Agenda
  • 26/10/2018

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • Du 12/11/2018
    au 13/11/2018

    Ecdotica digitale e nuovi approcci critici del testo

    ULiège, Salle de l’Horloge

    Le colloque international Ecdotica digitale e nuovi approcci critici del testo réunira des spécialistes issus de différents pays (France, Italie, Belgique) et de différentes disciplines (philologie, informatique, critique historique et littéraire) pour interroger l'impact des digital humanities sur la pratique philologique des textes italiens, spécialement ceux du Moyen-Âge et de la première Modernité. En effet, plusieurs groupes de recherche exploitent aujourd'hui les immenses possibilités offertes par l’usage du numérique pour concevoir et réaliser des logiciels complexes, qui ne sont plus désormais de simples outils de présentation des textes. Ce faisant, ils interrogent également les méthodes traditionnelles de l’ecdotique et contribuent à leur renouvellement, un renouvellement dont le colloque entend cerner les contours.

    Organisation : Paola Moreno et Hélène Miesse

    Programme

  • 13/11/2018

    Pierre Bruegel l'Ancien et le paradoxe comme forme d'image. Une nouvelle interprétation du "Portement de croix" de Vienne - Jurgen Mueller (Université de Dresde)

    18h00Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

    Organisation : cycle de conférences de Transitions.

  • 23/11/2018

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 11/12/2018

    Épouser l'autre : mariages entre chrétiens et musulmans (Xe-XIIIe siècles) - Martin Aurell (Université de Poitiers)

    18h00Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

    Organisation : cycle de conférences de Transitions.

  • 25/01/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 19/02/2019

    Érasme et ses lettres : de la correspondance à l'oeuvre épistolaire - Christine Bénévent (École nationale des Chartes)

    18h00Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

    Organisation : cycle de conférences de Transitions.

  • 15/03/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 26/04/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 24/05/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme