Doctorats en cours

Cristiano Amendola | Sébastien Damoiseaux |Olivier Donneau | Aurore Drécourt | Jéromine François | Emmanuel Joly | Quentin Jouaville | Lylan Lam | Adélaïde LambertAnne-Sophie LaruelleJulien Régibeau | Alessandro Rizzo | Kevin Schneider

Facezie, arguzie e dettagli realistici: la dialettica tra stile basso e decus umanista nelle rappresentazioni e nella autorappresentazioni dell’artista nell’Italia quattro- e primocinquecentesca, sous la dir. de P. Moreno

Résumé : L’étude entend explorer, d’un point de vue rhétorique, la nature du discours sur artistes du XVe et du XVIe siècle, en identifiant les fonctions spécifiques que les détails réalistes et les topoï jouent dans la construction de l’image de l’artiste. Outre les textes programmatiques et officiels (biographies, traités, nouvelle), les correspondances seront à la base de cette analyse discursive. En effet, les lettres nous montrent de manière particulièrement claire le niveau culturel dont les artistes sont porteurs. Sont-ils, comme eux-mêmes et leurs biographes les prétendent, redevables de la tradition humaniste, empreinte de culture latine, ou bien leurs références langagières et narratives sont-elles plutôt à renvoyer à la tradition littéraire « mezzana », dont Boccace et Sacchetti sont les représentants les plus connus ? L’analyse des aspects rhétoriques de la correspondance (notamment, celle qui est refletée dans l’édition du Carteggio indito d’artisti de J. W. Gaye, Florence, 1838-1840) sera jointe à un recensement précis des sources littéraires auxquelles puisent les représentations d’artistes, dans le but de vérifier comment le goût pour la narration nouvellistique et pour l’anecdotique, la présence d’éléments parodiques et burlesques rejoignent les données historiques et littéraires présentes dans la biographie idéale de l’artiste, via la production épistolaire.

Vecteurs et rouages de la diplomatie du duc de Bourgogne Philippe le Hardi (1363-1404), sous la dir. de A. Marchandisse

Résumé : Ce projet de thèse participe du regain d’intérêt actuel pour l’histoire de la diplomatie médiévale des XIVe-XVe siècles. À la croisée des histoires politique, sociale et culturelle, nous désirons mieux cerner le rôle joué dans ce domaine par un grand prince de la seconde moitié du XIVe siècle, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi (1363-1404). À la fois détenteur du duché du même nom, puis titulaire des terres qui lui viennent de son épouse, mais aussi figure de poids au sein du gouvernement royal, il a pu soit se mettre au service d’une diplomatie royale, soit en avoir une en propre. En d’autres termes, il est permis de se demander si le duc développa une diplomatie franco-bourguignonne ou s’il choisit de dissocier, en cette matière, les intérêts de la France et les siens propres ?
Après avoir étudié l’action diplomatique ducale elle-même, le contexte dans lequel elle se déploie, ses fondements, antécédents, desseins, résultats, ainsi que son lexique, nous consacrerons une large part de notre étude aux hommes et aux équipes qu’ils forment, en l’occurrence le personnel choisi par Philippe pour incarner sa diplomatie, et aux techniques diplomatiques qu’ils mettent en œuvre. Le dépouillement, l’analyse et l’interprétation de la documentation française, de la très riche comptabilité bourguignonne, voire celle des puissances étrangères les plus en affaire avec Philippe, ouvriront la voie à une étude prosopographique permettant d’éclairer une diplomatie incarnée, et la multiplicité des liens noués entre le duc et son personnel diplomatique. À travers cette recherche, notre but est de mieux comprendre la nature et le statut du gouvernement franco-bourguignon parmi les systèmes de pouvoir de son temps, de déterminer son influence sur la naissance d’un État moderne européen, dont l’une des caractéristiques est l’affirmation d’une diplomatie autonome.

Un sang d’encre : écrire le passé au Refuge huguenot 1685-1750, sous la dir. de C. Havelange

Résumé : Les huguenots exilés par la Révocation de l’Édit de Nantes s’investissent massivement dans divers champs littéraires. Ils se font notamment les historiens et les diffuseurs de la culture religieuse des XVIe et XVIIe siècles. Ils renouent ainsi, par une voie contournée, avec les temps héroïques de la Réforme et jettent les bases d’une histoire du catholicisme classique. Afin de sonder leurs motivations et de comprendre leur rapport au passé, j’explore leur usage des figures de Rabelais et d’Érasme et leur apport à l’historiographie des formes extrêmes du catholicisme classique (réforme trappiste, possession de Loudun).

Le notaire dans la régulation sociale des conflits violents dans la Principauté de Liège aux XVIIe et XVIIIe siècles sous la dir. d’A. Delfosse et de X. Rousseaux.

Résumé : L’étude des conflits violents, tout comme ceux résultant de la seule violence verbale, révèle des mécanismes de sociabilité à l’origine de liens ou de ruptures entre les individus d’un groupe donné. Elle permet de mieux comprendre les logiques inhérentes aux solutions trouvées par les uns et les autres pour effacer l’affront qui a été fait. En effet, la société d’Ancien Régime est caractérisée par la pluralité des formes de régulation des conflits et le recours à des solutions alternatives à la portée en justice pour obtenir la réparation du tort subi. Les individus offensés peuvent ainsi choisir de se venger eux-mêmes, peuvent décider de recourir à la justice ou d’opter pour une procédure de type « infrajudiciaire », en se déplaçant par exemple devant le notaire, acteur privilégié dans cette étude. Cette possibilité n’a que trop peu fait l’attention des historiens alors que les archives notariales recèlent une mine incroyable d’informations relatives aux conflits agitant le quotidien des populations. En résumé, cette étude permettra d’appréhender les stratégies des individus dans la résolution des conflits et d’interroger à nouveau frais la place de l’infrajudiciaire dans la vie quotidienne d’autrefois.

Le mythe de Celestina : étude des réécritures créatives de l’œuvre de Rojas à l’époque contemporaine, sous la dir. de A. Ceballos Viro et Jacques Joset

Résumé : Au sein de la littérature espagnole, La Celestina de Fernando de Rojas tient une place comparable à celle du Don Quichotte. En effet, la mère maquerelle héroïne de ce classique médiéval, tout comme son homologue pseudo-chevaleresque, a inspiré depuis sa création de multiples artistes, qu’ils soient dramaturges, poètes ou cinéastes. Le présent projet de recherche se propose d’étudier les réécritures littéraires et audiovisuelles auxquelles ce texte a donné lieu tout au long des XIXe et XXe siècles et qui sont à l’origine d’un processus de mythification de Celestina. Jusqu’ici, la critique académique ne s’est penchée que sporadiquement sur la problématique d’une réception contemporaine de La Celestina, alors même que des spécialistes de renom, comme Joseph Snow (Michigan State University), ont souligné la nécessité d’une telle étude. À partir d’une analyse mettant au jour les mythèmes de La Celestina qu’élaborent ses récupérations, cette étude souhaite construire une grille de lecture des réécritures fondatrices du mythe de Celestina. Par la suite, et grâce aux outils de la théorie de la réception historique qui seront combinés avec la théorie plus récente de la mythanalyse, cette étude élaborera, au départ de cette grille, un cadre herméneutique débouchant sur une interprétation holistique du mythe de Celestina. Nous envisagerons à cet égard la façon dont cette anti-héroïne entremetteuse pourrait bien être récupérée par les artistes des XIXe et XXe siècles en tant que symbole de médiation sociale.

L’architecture religieuse dans l’ancien Diocèse de Liège de 1450 à 1600, sous la dir. de B. van den Bossche

Résumé : L’étude de l’histoire de l’architecture des XVe et XVIe siècles a connu ces dernières années de nombreux développements. L’opposition communément admise entre l’art « gothique » et l’art de la Renaissance tend à être nuancées, les catégories stylistiques sont systématiquement réévaluées voire dépassées et les corpus dits « secondaires » sont de plus en plus pris en compte. L’étude de la commande, des processus de planification et de mise-en-œuvre constituent également un sujet fort prisé aujourd’hui en histoire de l’architecture. Il s’agit dans cette thèse de cerner l’intensité de l’activité constructive dans le domaine religieux (rural et urbain, séculier et régulier) et la diversité des interventions (constructions, adaptations, restaurations) appliquées aux édifices religieux de l’ancien Diocèse de Liège. Il s’agira aussi d’identifier et de comprendre la place des différents acteurs impliqué dans ces chantiers, du commanditaire à l’ouvrier en passant évidemment par le maître d’œuvre. Cette réflexion sur l’architecture envisagée à travers la notion de « chantier » permettra d’aborder l’univers peu étudié de la commande et de la construction dans l’ancien Diocèse de Liège mais également de mieux cerner les conditions du choix et du transfert de formes, de motifs, de partis constructifs et même de procédés techniques appliqués dans les édifices religieux de cette aire géographique. Le but est ainsi de produire un « instantané » de l’activité architecturale dans le domaine religieux au sein de l’espace de l’ancien Diocèse de Liège entre 1450 et 1600.

Mercurino Arborio di Gattinara (1465-1530) : la vision d’une Europe unifiée, chrétienne et humaniste, sous la dir. de Fr. Meyer (Université de Lorraine) et d’A. Marchandisse (ULg)

Résumé : Mercurino Arborio di Gattinara est né en 1465 au sein d’une ancienne famille noble du Piémont. Docteur en droit de l’université de Turin, il est nommé en 1501 conseiller de la duchesse de Savoie Marguerite d’Autriche (1480-1530), fille de Maximilien Ier de Habsbourg (1459-1519). Appartenant désormais à l’appareil politique de la dynastie, Gattinara mène une brillante carrière d’ambassadeur et de négociateur pour les Habsbourg, couronnée par sa nomination en tant que Grand Chancelier et conseiller de Charles Quint (1500-1558) en 1518, fonctions qu’il exercera jusqu’à sa mort en 1530. Chargé d’administrer un empire aux dimensions européennes, composé d’une mosaïque de territoires morcelés et en proie aux dissensions internes, Gattinara nourrit son action en développant une conception unitaire de l’Europe et de la « république universelle chrétienne »  qui prendrait la forme d’une « monarchie universelle ». Il apparaît ainsi comme une voix profondément isolée, alors même que sont en train de se développer ceux que l’historiographie qualifiera « d’États-nations » et que Luther secoue l’Église en appelant à sa réforme. Pétri de culture humaniste, Gattinara est un acteur de tout premier plan sur la scène européenne, un homme d’État dont l’œuvre à la fois théorique et politique s’insère dans un contexte particulier, modelée par les influences et nécessités politiques, religieuses et culturelles qu’elle a subies. Une œuvre qui permet d’appréhender et de comprendre les milieux qu’il a fréquentés et les diverses sociabilités et réseaux tissés au sein des cours européennes sur lesquels il s’est appuyé et qui interrogent l’acception de cette Europe du début du XVIème siècle, ses fondements, son devenir, à une époque essentielle de sa construction politique.

Les ivoires gothiques à caractère profane, sous la dir. de B. van den Bossche

Résumé : Aux XIIIe et XIVe siècles, l’ivoirerie médiévale connaît un essor remarquable. Par rapport aux périodes antérieures, l’abondante production gothique se caractérise par une grande diversification de types d’objets en ivoire (statuettes en ronde-bosse, figures d’applique, diptyques, triptyques, polyptyques et tabernacles). En outre, les décennies voisines de 1300 sont marquées par l’extraordinaire développement de l’ivoirerie profane. Les ateliers, majoritairement français, produisent en effet de nombreux coffrets, valves de miroir, peignes, gravoirs et tablettes à écrire généralement ornés de scènes courtoises ou inspirées de célèbres poèmes, tels la légende de Tristan et Iseut, le Conte du Graal de Chrétien de Troyes ou l’histoire de la châtelaine de Vergy. Cette thèse de doctorat se propose d’étudier cette singulière production et de recenser le plus grand nombre d’exemplaires au sein de son catalogue. L’analyse de ces œuvres rend essentielle la consultation de traités d’amour courtois, de poèmes allégoriques, de romans arthuriens et de pièces poétiques plus courtes afin de mieux comprendre leur contexte de création et leur iconographie. Par ailleurs, l’examen conjoint des ivoires profanes et religieux témoigne, dans plusieurs cas, d’affinités stylistiques et soulève la délicate question des ateliers de production, pour laquelle cette étude soumettra également quelques hypothèses.

Édition critique et étude de Gerard du Frattre, compilation épique du XVIe siècle (Paris, BnF, fr. 12791), sous la dir. de N. Henrard

Résumé : Depuis une quinzaine d’années, les mises en prose de textes médiévaux bénéficient d’un regain d’intérêt qui a finalement donné naissance à un courant critique. Alors que, jusqu’à une époque très récente, c’est autour des réfections du XVe siècle que se sont polarisées les recherches, les réécritures plus tardives semblent enfin retenir l’attention, et c’est au cœur de cette nouvelle orientation que s’inscrit notre recherche doctorale. Notre travail porte sur Gerard du Frattre, une fresque épique encore inédite, contenue dans un manuscrit copié en 1525 par le bourgeois parisien Jacques Le Gros. Cette œuvre est le fruit de l’assemblage de trois remaniements en prose issus de chansons de geste du XIIe siècle : d’abord, Fierabras, puis la Chanson d’Aspremont et, enfin, le Voyage de Charlemagne à Jérusalem. Le premier objectif de la thèse consiste à fournir une édition intégrale de Gerard du Frattre d’après le manuscrit unique Paris, BnF, fr. 12791 qui le conserve (228 folios), accompagnée de ses compléments critiques. Notre deuxième objectif vise, quant à lui, à éclairer la tradition textuelle de cette compilation, ainsi qu’à étudier la manière dont elle actualise l’écriture et le contenu de l’épopée. Il s’agit également de saisir ses rapports – de continuité et de rupture – avec les best-sellers épiques imprimés à Paris, dans la première moitié du XVIe siècle.

Hercule dans l’art de la tapisserie à la Renaissance (ca 1450-1565), sous la dir. de D. Allart

Résumé : Les exploits d’Hercule, l’un des thèmes littéraires et artistiques les plus appréciés à la Renaissance, connut une faveur toute particulière dans le domaine de la tapisserie, genre artistique majeur à l’époque. Des tapisseries de grande qualité ont été réalisées sur ce thème dans les meilleurs ateliers de tissage des anciens Pays-Bas. Cette fortune du thème en tapisserie invite à s’interroger sur le sens particulier que lui donnaient les princes, destinataires privilégiés de ces tentures. Il ne fait pas de doute que, plus que tout autre héros, Hercule leur servait de modèle en ce qu’il incarnait la Virtus heroica, à savoir la « vertu active » constituée de courage, d’actes intrépides et d’érudition. Nous approfondirons la question dans notre recherche doctorale en nous focalisant sur la période comprise entre le milieu du XVe siècle et les années 1560. Outre la quantité exceptionnelle des pièces conservées, la multitude des mentions dans les inventaires et descriptions anciennes confirment l’importance de la thématique herculéenne à l’époque et laissent entrevoir la complexité de son iconographie.

Étude des portails occidentaux de la cathédrale d’Amiens et leur postérité dans la sculpture du XIIIe siècle en Europe, sous la dir. de B. Van den Bossche

Résumé : Dans le domaine de l’Histoire de l’Art médiéval, un regain d’intérêt pour la sculpture gothique est nettement perceptible. En dépit de l’importance des portails occidentaux d’Amiens, ils n’ont pas encore donné lieu à une véritable monographie qui leur serait exclusivement consacrée. Le projet de thèse se donne pour but de combler de nombreuses lacunes. Le premier objectif est de mener à terme des démarches aussi importantes que la critique d’authenticité et l’analyse technique de l’ensemble – l’un des plus vastes « programmes iconographiques » de l’époque gothique. Le deuxième consistera en une révision en profondeur de questions déjà débattues mais restées sans réponse, notamment dans les domaines de la rationalisation, de la chronologie et de l’iconographie. Dans un troisième temps, il s’agira, par la constitution d’un catalogue raisonné, d’évaluer l’impact amiénois sur la sculpture du XIIIe siècle en Europe.

Le rôle politique et diplomatique joué par les nonciatures permanentes du Saint-Siège lors des congrès de paix de Westphalie (1644-1648), sous la dir. d’A. Delfosse

Résumé : La signature des traités de Westphalie, qui mettent fin à la guerre de Trente Ans, a longtemps été considérée comme une défaite claire de la diplomatie du Saint-Siège, conduisant à l’effondrement de la christianitas médiévale et à la naissance de l’Europe des États modernes. L’historiographie récente a cependant remis en question la justesse de cette interprétation, montrant que le rôle diplomatique joué par le Saint-Siège lors des négociations est plus complexe.
Mes recherches s’insèrent dans ce renouveau puisqu’elles visent à étudier politiquement, diplomatiquement et socialement le rôle des nonces ordinaires de la papauté lors des négociations de paix qui, entre 1644 et 1650, entrainent la signature des traités et leur condamnation formelle par le pape Innocent X (bref Zelo Domus Dei de 1651). Pour ce faire, j’analyse la correspondance des nonciatures établies dans les cours des souverains catholiques qui prennent part au conflit : celles de Madrid, Paris, Bruxelles, Lucerne, Cologne et Vienne.
À travers l’étude des différents nonces, de leur action diplomatique et des réseaux qu’ils établissent entre eux et avec les principaux acteurs des États où ils résident, mon but est de dégager le poids de l’influence de la diplomatie permanente de la papauté sur la conduite adoptée par le Saint-Siège aux congrès de Westphalie et sur l’évolution des négociations en général. Cette permettrait d’éclairer d’un jour nouveau la politique de Rome lors des tractations de paix.

Florence et le sultanat mamelouk: relations diplomatiques et commerciales, sous la dir. de Fr. Bauden

Résumé : Le projet vise à étudier les relations diplomatiques et commerciales établies entre Florence et le sultanat mamlouk (Egypte-Syrie), à partir de la seconde moitié du XIVe siècle et, plus particulièrement, au XVe siècle, époque où les contacts entre les deux puissances s’intensifièrent et où les échanges économiques avec l’Egypte et la Syrie revêtirent pour Florence un caractère important. En effet, même si les ports et les villes côtières du sultanat mamlouk furent fréquentées par des marchands florentins depuis le XIVe siècle, ce ne fut qu’à partir de 1421 que Florence parvint à s’assurer un accès direct à la mer et à posséder ses propres navires. Désormais, Florence pouvait prétendre jouer un rôle d’interlocuteur direct avec les sultans et protéger les principaux acteurs de son commerce: les marchands. Le principal objet de cette recherche est d’étudier la nature des échanges commerciaux en essayant de définir le rôle qu’ils jouèrent dans l’économie florentine et mamlouke ainsi que les missions diplomatiques entre les deux puissances qui ont rendu ces échanges possibles.

 

La fonction épiscopale à Metz aux XIIe-début XIVe siècles (1120-1316), sous la dir. d’A. Marchandisse.