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  • 25/01/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 15/03/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 22/03/2019

    Soutenance de thèse - Julien Régibeau - "Faire face à l’incertitude du monde. Pratiques diplomatiques et identité politique du Saint-Siège à l’épreuve des congrès de Westphalie (1639-1651)"

    14h00Université de Liège, Grand Physique (Bât A1)

    Le 22 mars 2019 entre 14h00 et 17h00 en la salle Grand-Physique, Julien Régibeau soutiendra sa thèse intitulée "Faire face à l’incertitude du monde. Pratiques diplomatiques et identité politique du Saint-Siège à l’épreuve des congrès de Westphalie (1639-1651)". Le jury sera composé de :
    Annick Delfosse (ULiège-promotrice)
    Bruno Demoulin (ULiège)
    Violet Soen (KUL)
    Silvano Giordano (Pontificia Università Gregoriana)
    Guido Braun (Université de Haute-Alsace/Universität Bonn).
    La soutenance de thèse est publique.

  • 02/04/2019

    Soutenance de thèse – Anne-Sophie Laruelle - "La figure d’Hercule dans l’art de la tapisserie à la Renaissance (c. 1450-1565). Fortune iconographique et usages politiques"

    14h30Université de Liège, Salle Lumière (Bât A1)

    Le 2 avril 2019 à 14h30, en la salle Lumière de l’Université de Liège, Anne-Sophie Laruelle soutiendra publiquement sa thèse de doctorat intitulée "La figure d’Hercule dans l’art de la tapisserie à la Renaissance (c. 1450-1565). Fortune iconographique et usages politiques".

    Cette thèse, dirigée par la prof. Dominique Allart (ULiège), propose d’examiner les exploits d’Hercule, l’un des thèmes littéraires et artistiques les plus appréciés à la Renaissance, dans le domaine de la tapisserie. Elle interroge, par ailleurs, le sens particulier que les princes européens donnaient à cette figure héroïque et exemplaire.

    Le jury sera composé de Mmes et MM. D. Allart (ULiège), G. Delmarcel (KU Leuven), L. Fagnart (ULiège), C. Paredes (Direction des Monuments et des Sites de la Région de Bruxelles-Capitale / ULB) et B. Van den Bossche (ULiège).

  • 26/04/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 22/05/2019

    Présentation de l'ouvrage - Léonard de Vinci à la cour de France, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2019 par Laure Fagnart

    18h00Librairie Eco del Nord (rue de la Régence, 46, 4000 Liège)

    Présentation de l'ouvrage - Léonard de Vinci à la cour de France, Rennes, Presses universitaires de Rennes, 2019 par Laure Fagnart.

    L'histoire des relations et des engagements entre Léonard de Vinci et les rois français compte bien des épisodes. Comment ses tableaux sont-ils entrés en possession des souverains français ? Sont-ils issus de commandes royales, ont-ils été saisis à l'occasion des guerres d'Italie, ont-ils été acquis auprès d'autres collectionneurs prestigieux du temps ? Quel a été leur parcours dans la collection royale française de peintures sous François Ier et sous ses successeurs, Henri IV et Louis XIV en tête ? Ce livre propose de répondre à ces questions et de restituer ainsi une tranche de l'histoire des rapports entre le maître italien et la France.

  • 24/05/2019

    Nouvelles perspectives sur les maternités. Regards croisés des sciences et de la littérature

    15h30 Institut Pierre Werner, 28 rue Münster, 2160 Luxembourg

    La maternité est un sujet qui divise. Largement investie par les stéréotypes, l’image des mères est prise dans un faisceau de représentations depuis l’Antiquité jusqu’à nos jours. Tantôt source d’oppression, tantôt source de pouvoir, la maternité est indissociable de la construction sociale des. La procréation se place ainsi comme la pierre angulaire de la féminité, essentialisant le genre féminin et les corps des femmes. Ces derniers se font les réceptacles des constructions sociales : accepter ou refuser la procréation, être fertile ou être stérile, autant de faits qui conditionnent la manière dont la féminité est socialement construite et perçue.

    Penser la maternité convoque tous les aspects de la vie biologique et sociale, mêlant étroitement des pratiques (sociales, médicales, anthropologiques, etc.) et des représentations que les arts ont investi. Si la grossesse, l’accession à la maternité ont pu quitter au XXe siècle le domaine du tabou littéraire et social (Détrez, Simon 2006), reste que les œuvres artistiques témoignent de la difficulté à s’extraire d’une pensée binaire de la maternité, tout en mettant en mots des enjeux contemporains qui déchaînent les passions. Ces questionnements sociaux et juridiques, qui nourrissent les œuvres artistiques, renvoient également aux pratiques médicales entourant la maternité, et donc les corps des femmes. Bien avant notre époque contemporaine d’ailleurs, le Moyen Âge occidental, pour ancrer notre réflexion dans le temps et l’espace, voit la maternité (grossesse, accouchement, allaitement, mise en nourrice, et prime éducation du nourrisson puis du bébé) comme objet du développement d’un discours médical prescriptif.

    Ce cycle de séminaire est l’occasion de faire dialoguer humanités et sciences autour de ce que le concept de maternité implique tant au niveau des pratiques qu’à celui des représentations, de manière à déconstruire les discours traditionnels qui s’articulent autour de normalité / anormalité. Il s’agira d’explorer, au-delà de tout système d’opposition, les grands topoï liés à la maternité : le fait de donner naissance, la maternité à travers les âges, les corps des femmes et l’allaitement, la maternité et l’éthique, la violence des mères et l’homoparentalité féminine.

    Organisation : Hélène Barthelmebs et Marjolaine Raguin

    Programme

  • 13/06/2019

    L’homme dans le cabinet de curiosités - Myriam Marrache-Gouraud (Université de Bretagne Occidentale)

    20h00Domaine du Château de Jehay Rue du Parc, n°1 4540 AMAY

    Maître de Conférences en Littérature du XVIe siècle à Brest, à la Faculté des Lettres de l'Université de Bretagne Occidentale, Myriam Marrache-Gouraud est l’auteur de nombreux articles et livres à propos de Rabelais et des cabinets de curiosités, notamment dans l’ouvrage de référence La licorne et le bézoard. Une histoire des cabinets de curiosités.

    Les cabinets de curiosités abritent traditionnellement des merveilles de la nature et de l’art. Crocodiles, serpents géants, caméléons et œufs d’autruche y côtoient des coraux, racines monstrueuses, monnaies anciennes ou objets d’art très raffinés. Mais l’homme, on le sait moins, a aussi sa place parmi les curiosités : les formes humaines exceptionnelles voisinent avec les formes animales, végétales, minérales dans les collections. La conférence permettra de comprendre quels types de spécimens humains sont collectionnés, et pourquoi ils le sont.

    Organisation : Alexandre Galand

  • 30/06/2019

    Call For Papers: Impression et diffusion de la loi dans les Pays-Bas habsbourgeois, les Provinces-Unies et la principauté de Liège aux temps modernes (XVIe-XVIIIe siècle)

    Call For Papers: Impression et diffusion de la loi dans les Pays-Bas habsbourgeois, les Provinces-Unies et la principauté de Liège aux temps modernes (XVIe-XVIIIe siècle) / Printing and disseminating the Law in the Habsburg Netherlands, the Dutch Republic and the Prince-Bishopric of Liege in the early modern period (16th-18th century) (Liège, Université de Liège, 5-6 décembre 2019). Deadline pour la soumission: 30 juin 2019. Contact: Renaud Adam.

    Appel à contributions
    Call for papers

  • 15/09/2019

    Appel à communications : Naturalisation et légitimation des pouvoirs (1300–1800). Entreprise d’histoire comparée

    Le renvoi à la « naturalité » apparaît être, tant dans les sociétés anciennes que contemporaines, une justification récurrente des formes de domination et des pouvoirs. L’ambition du double colloque interdisciplinaire qui se tiendra à l’Université de Luxembourg (28–29 novembre 2019) et à l’Österreischiche Akademie der Wissenschaften de Vienne (2–3 avril 2020) est de cerner les continuités et les transformations de ce concept à travers le temps et l’espace, sur le continent européen entre 1300 et 1800, afin de produire, à terme, une synthèse collective.

    Plus d’informations sont disponibles dans l’argumentaire ci-joint.

    Les chercheurs.ses intéressé.e.s par ce projet, toutes disciplines confondues, sont convié.e.s à envoyer leurs propositions de communication avant le 15 septembre 2019 à Éloïse Adde et Jonathan Dumont.

    Appel à communications/Call for Papers