Projets de recherche

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Projets en cours

La « paix des dames »
La « paix des dames ». Entre diplomatie, mises en scène du pouvoir et célébrations

Responsable du projet : Laure Fagnart
Membres associés : Dominique Allart, Alain Marchandisse, Jonathan Dumont

CDR – F.R.S.-FNRS et Programme Tournesol, mis en œuvre par Wallonie-Bruxelles International en collaboration avec le F.R.S.-FNRS (01/2017 – 01/2019)

Parmi toutes les femmes qui ont exercé une fonction de pouvoir dans l’Europe de la Renaissance, Louise de Savoie (1476-1531), mère de François Ier, et Marguerite d’Autriche (1480-1530), tante de Charles Quint, sont assurément parmi les plus célèbres. Le traité de paix qu’elles négocièrent ensemble et signèrent, au nom de leurs fils et neveu, à Cambrai, en 1529, ne l’est pas moins. Demeuré dans les mémoires comme la « paix des Dames », cet accord mit fin à la seconde guerre que se livraient François Ier et Charles Quint. Pourtant, la rencontre, théâtre d’un mois de négociations entre la France et l’Empire, est mal connue. Quant à ses célébrations, tant dans le domaine des arts que dans celui des lettres, elles n’ont pas encore retenu l’attention qu’elles méritent. Dans le cadre de ce projet, notre intention est double. D’une part, nous voudrions produire le récit détaillé de l’entrevue organisée à Cambrai en juillet-août 1529. D’autre part, nous entendons analyser les productions littéraires et artistiques qui ont immortalisé l’accord et ce faisant la manière dont la paix fut célébrée, immédiatement et a posteriori.

Institutions partenaires : Université Paris 13/Nicolas Le Roux

Sacer Horror
« Sacer horror » : l’expérience du merveilleux au coeur des récits de fête

Responsable du projet : Annick Delfosse
Membres associés : Rosa De Marco, Pedro Germano Leal

FRS-FNRS (PDR, 10/2016 – 09/2018)

Ce projet, qui prolonge le projet Cultures du Spectacle Baroque, a pour objectif de proposer une étude renouvelée des relations de festivités religieuses, ces relations étant envisagées comme lieu de recréation de l’événement et non comme simple chronique de ce dernier. Nos travaux se concentrent sur les relations jésuites relatives aux solennités organisées pour la double canonisation d’Ignace de Loyola et de François-Xavier (1622) dans le but de démontrer que les jésuites ont contribué au renouvellement du langage de la fête en mettant l’accent, dans leurs relations, sur les effets des dispositifs spectaculaires. Il s’agira plus précisément de comprendre les stratégies discursives qui permettent au « scriptor » jésuite de rendre compte par l’écrit de la force performative de la cérémonie et de l’expérience religieuse attendue. Trois champs sémantiques seront en particulier explorés et croisés : celui des apparati (arcs de triomphe, architectures éphémères, chars de procession…), celui des performances (pyrotechnie, joutes rhétoriques, tableaux vivants…) et celui des effets (émerveillement, joie, stupeur…). Cette analyse repose sur le développement et l’exploitation de la base de données « Cultures du spectacle baroque ».

Institutions partenaires : GEMCA-UCL (Ralph Dekoninck et Caroline Heering)

SULUK
La Chronique des Ayyoubides et des Mamelouks d’al-Maqrizi : édition critique, traduction annotée et étude d’al-Sulūk

Responsable du projet : Frédéric Bauden
Membres associés : Elise Franssen

CSR (Crédit classique, 01/04/2015 – 31/12/2017)

Le projet vise à la publication et l’étude du texte d’al-Sulūk avec une nouvelle approche puisque l’équipe pluridisciplinaire mettra à profit différents matériaux qui attestent de la méthode de travail d’al-Maqrizi (carnets de notes, manuscrits holographes, résumés de sources exploitées de sa main). Il consistera en la préparation d’une édition critique définitive tenant compte de l’ensemble des manuscrits disponibles avec traduction anglaise de l’ensemble du texte basée sur la nouvelle édition et accompagnée d’une annotation digne de ce nom permettra aux chercheurs non arabisants d’avoir enfin accès à l’intégralité du texte et non plus seulement à certaines parties.

EpistolART
EpistolART. Les correspondances artistiques à la Renaissance

Responsables du projet : Paola Moreno (promotrice porte-parole), Dominique Allart, Annick Delfosse, Laure Fagnart (co-promotrices)
Membres associés : Cristiano Amendola, Lucia Aquino, Alessandro Aresti, Mariaelena Bugini, Rosa De Marco, Antonio Geremicca, Hélène Miesse, Gianluca Valenti, Claudia Marconato, Eva Trizzullo, François Putz

Communauté française de Belgique / Action de recherche concertée (ARC) (10/2013 – 10/2017)

Le projet EpistolART vise à répertorier, éditer et analyser les échanges épistolaires relatifs aux arts et aux artistes des XIVe, XVe et XVIe siècles. Jusqu’à présent, il se concentre sur le Carteggio inedito d’artisti dei secoli XIV, XV, XVI (éd. Johannes W. Gaye, 3 vol., 1839-1840) et propose une réédition des lettres publiées par le chercheur allemand. Ces rééditions seront versées dans une base de données on-line, accompagnées d’une reproduction photographique du document, d’une description matérielle et d’un apparat philologique. L’ensemble du corpus ainsi constitué pourra être interrogé de façon transversale, sous l’angle codicologique, paléographique, lexical, philologique et historique. Il se prêtera à des recherches multidisciplinaires, portant sur des auteurs singuliers comme sur des questions de langue ou des configurations textuelles, ainsi que sur les préoccupations artistiques dont les lettres sont l’expression. L’un des enjeux du projet est de proposer un modèle permettant d’éviter la perte d’informations et les altérations de sens inhérentes à l’exploitation, fréquente dans la littérature sur l’art, d’extraits de textes traduits et décontextualisés.

Site web du projet : EpistolART

Institutions partenaires : ARCHILET – Reti espistolari. Archivio delle corrispondenze letterarie di età moderna (secoli XVI-XVII), Bibliothèques virtuelles humanistes / Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, Université François Rabelais de Tours, Casa Buonarroti, CIPL – Centre Informatique de Philosophie et Lettres (Université de Liège), EMLO – Early Modern Letters online, The Medici Archive Project

CSB
Cultures du Spectacle Baroque  : la fête baroque entre Italie et Pays-Bas (1585-1685)

Responsables du projet : Annick Delfosse (ULg), avec Ralph Dekoninck (UCL), Maarten Delbeke et Koen Vermeir.
Membres associés : Membres actifs : Rosa De Marco et Caroline Heering, Anciens chercheurs : Minou Schraven, Alessandro Serra, Laurent Grailet (ULg), Grégory Ems (UCL)

BELSPO (03/2011-… )

Si la notion même de baroque a été largement questionnée, notamment quant à la validité de son application dans le champ des arts plastiques et de la littérature, elle a pu récemment être réinterrogée à la lumière des quelques rares études menées sur ce qu’il convient désormais d’appeler la « culture du spectacle ». Cette dernière appellation présente l’intérêt de réinscrire le champ des beaux-arts dans celui plus vaste des autres formes d’expression audio-visuelle comme le théâtre et la musique avec lesquelles ils fusionnent à des fins notamment de célébration d’un événement politique et/ou religieux. À côté de ces arts visuels et scéniques, la science a, elle aussi, contribué à l’élaboration de cette culture qui fait une grande place aux effets merveilleux rendus possibles par les progrès techniques, ces spectacles devenant ainsi des lieux d’expérimentation non seulement artistique mais aussi scientifique.

Ce projet inter-universitaire a pour objectif de proposer une approche renouvelée de la fête baroque dans l’espace des Pays-Bas en tentant de comprendre ses liens avec l’Italie – et plus généralement avec le croissant baroque baroque méditerranéen) et plus encore en étudiant non pas tant le discours de la fête baroque que ses dispositifs et ses mécanismes ainsi que la manière dont ceux-ci transforment les acteurs, les espaces, les objets et les temps.

Institutions partenaires : GEMCA, Academia Belgica, Institut Historique Belge de Rome et Fondation Nationale Princesse Marie-José.

GG
Gruppo Guiron

Responsable du projet : directeurs : Lino Leonardi (Opera del Vocabolario Italiano) et Richard Trachsler (Universität Zürich); coordinateur : Nicola Morato (Université de Liège)
Membres associés : Liste des membres

Fondazione Ezio Franceschini (durée indéterminée) – Ente Cassa di Risparmio di Firenze (pour l’année 2016)

Projet finalisé à l’étude et édition critique intégrale du corpus textuel du cycle de Guiron le Courtois

Site web du projet : fefonlus.it

Institutions partenaires : UR Transitions (Université de Liège), Dip. di Filologia e Critica (Università di Siena), Romanisches Seminaar (Universität Zürich)

Annonciades célestes
Histoire des annonciades célestes

Responsable du projet : Marie-Elisabeth Henneau
Membres associés : Julie Piront

Projet individuel (2010-…)

L’ordre de l’Annonciade céleste est particulièrement représentatif des nouveaux instituts féminins créés dans le contexte de la Réforme catholique. Étudier son histoire et son mode de fonctionnement permet certes de traiter des questions relatives à l’histoire des phénomènes religieux des 17e et 18e siècles, mais aussi de toucher à l’histoire culturelle européenne, documentée grâce aux brassages d’idées diffusées et échangées par l’intermédiaire de ces communautés, enfin, et peut-être surtout, d’aborder un pan de l’histoire de femmes méconnues et pourtant accessibles par le nombre considérable de traces matérielles qu’elles ont laissées.
En l’espace de quelques décennies, ces annonciades ont réussi à couvrir l’Europe occidentale d’une cinquantaine d’établissements destinés à abriter des contemplatives particulièrement cloîtrées et à constituer autant de citadelles catholiques aux frontières du protestantisme. Contrairement à l’opinion reçue, leur choix délibéré d’une rupture radicale avec le monde a coïncidé avec une réelle affirmation de leur identité féminine et avec la mise en place de réseaux relationnels les mettant en contact avec les milieux religieux, sociaux, économiques, politiques et intellectuels de leur temps. Vivre hors de la société, tout en s’y inscrivant sans cesse et en y laissant leur empreinte, voilà une des composantes du projet de vie de ces religieuses que l’étude de leurs monastères permet d’approcher au plus près. Leur implantation à l’échelle européenne permet en outre d’apprécier leurs capacités d’adaptation à des contextes politiques et culturels diversifiés, tout en manifestant leur attachement à leurs spécificités identitaires communes (sentiment d’appartenance à un ordre, mémoire de la fondatrice, respect de la clôture, uniformisation des coutumes…).

ADFG
Archives Digitales Francesco Guicciardini

Responsable du projet : Paola Moreno
Membres associés : Hélène Miesse, Cristiano Amendola

FSR Crédit Classique

Les manuscrits ayant appartenu à Francesco Guicciardini sont conservés actuellement dans une armoire située dans la salle de lecture des Archives familiales, à Florence. Le projet des ADFG, conçu et réalisé en accord avec la famille Guicciardini, entend faire l’inventaire complet des manuscrits de Francesco Guicciardini et les mettre à la disposition des spécialistes par des reproductions digitales de qualité, consultables sur demande. Ceci dans le but de faciliter l’exploitation scientifique de matériaux d’un rare intérêt et d’en garantir la préservation.
La présence à Liège de telles Archives digitales a déjà permis le déploiement de recherches inédites, conjuguant la connaissance approfondie et l’édition philologique rigoureuse des manuscrits avec l’étude interprétative et historique.

Institutions partenaires : Casa Guicciardini

Dictionnaire SIEFAR
Dictionnaire en ligne des femmes de l’ancienne France, éd. Société internationale pour l’étude des femmes d’Ancien Régime (SIEFAR)

Responsable du projet : Marie-Élisabeth Henneau, pour la SIEFAR
Membres associés : Julie Piront

Fonds propres de la SIEFAR ; Fondation Florence Gould ; Ville de Paris ; Institut Émilie du Châtelet ; FERULg (2002-…)

Ce dictionnaire en ligne est destiné à présenter les femmes, célèbres ou non :
– qui ont vécu du Ve au XVIIIe siècle  : des contemporaines de sainte Geneviève aux femmes nées en 1780
– qui ont un rapport confirmé avec la France et/ou avec sa langue
– qui ont agi ou laissé des traces dans un ou plusieurs domaines : politique, culture, science, arts, religion, société, économie…
Le dictionnaire comprend deux types de notices :
– des notices «modernes», constituant le nouveau dictionnaire, confectionné sous l’égide de la SIEFAR, et
– des notices «anciennes», reproduites à partir d’ouvrages publiés depuis le XVIe siècle
Les notices « modernes » sont destinées à pallier les insuffisances de la plupart des dictionnaires existants, dans lesquels les femmes sont généralement absentes (au-delà des «grands noms»), ou encore souvent évoquées de manière fantaisiste, voire malveillante. Il est également destiné à recenser tous les types de femmes (à partir du moment où elles ont un rapport confirmé avec la France et/ou sa langue), y compris celles qui ont été très peu connues au-delà de leur domaine d’activité ou de leur région.
Il s’agit de porter un regard neuf sur les femmes, regard qui tient compte des avancées considérables faites depuis quarante ans dans l’analyse de la place qu’elles ont occupées dans l’histoire aussi bien que de « redécouvrir » des femmes complètement oubliées ou mal répertoriées.

Site web du projet : siefar.org

Institutions partenaires : Reid Hall (Columbia U.), FERULg (U. de Liège), AMo EA 4276 (U. de Nantes), U. Augsburg, U. Versailles-St-Quentin

LIMIA
Littérature d’Inspiration Médiévale dans les Imprimés Anciens

Responsable du projet : Nadine Henrard
Membres associés : Renaud Adam, Adélaïde Lambert, Alain Marchandisse

Ce projet vise à appréhender le rôle joué par le monde de l’imprimerie quant à la connaissance, la transmission et la diffusion des récits médiévaux de langue française entre 1470 et 1550. Conçu dans une perspective interdisciplinaire, aux confins de l’histoire littéraire, de la philologie, de l’histoire culturelle et de l’histoire du livre, il vise à éclairer d’un jour nouveau la place occupée par la littérature médiévale narrative en langue française dans l’activité éditoriale des premiers imprimeurs, et ainsi, à mieux apprécier l’impact culturel de cette véritable révolution technologique et culturelle que constitue la naissance de l’imprimerie. Il s’articule autour de sept axes de recherche, qui correspondent aux sept catégories de textes narratifs diffusés par les premiers imprimeurs  :
— Matière épique
— Fictions romanesques
— Récits brefs
— Matière antique
— Historiographie
— Récits de voyage
— Hagiographie.
Outre les diverses manifestations scientifiques organisées dans le cadre de ce projet, il s’agira d’œuvrer à l’élaboration d’un répertoire de notices inédites destinées à recenser l’intégralité des imprimés de textes narratifs du Moyen Âge fançais publiés entre 1470 et 1550.

Site web du projet : En cours de construction

Institutions partenaires :
France  : Université Charles-de-Gaulle Lille 3, Université du Littoral (laboratoire Alithila- – Côte d’Opale (Dunkerque et Boulogne-sur-Mer) ; Université Paris-Sorbonne ; Université de Reims – Champagne Ardenne ; Bibliothèque nationale de France
Italie  : Università degli Studi di Milano, Università degli Studi internazionali di Roma, Università degli Studi di Siena, Università degli Studi di Torino, Università degli Studi di Udine,

Présentation et liste des membres

Projets en partenariat

LODOCAT
Chrétientés lotharingiennes-Dorsale catholique IXe-XVIIIe siècles

Responsables du projet : Christine Barralis (Coordinatrice et Axe 2), Marie-Élisabeth Henneau (Axe 1), Yves Krumenacker (Axe 3)
Membres associés : Juliette Dor, Annick Delfosse, Marie-Elisabeth Henneau, Alain Marchandisse, Julie Piront (Post-Doc)

ANR-Agence nationale de la recherche (Fr), Projet Défi de tous les savoirs (DS10), (01/2015 – 07/2018)

Il s’agit d’étudier de façon diachronique l’originalité des formes de christianisme développées dans des zones « de marge », à cheval sur des frontières politiques, religieuses et linguistiques  : l’espace de la Lotharingie puis des « pays d’entre-deux » médiévaux (de la mer du Nord à la Savoie), qui, augmentés du Milanais, ont constitué à l’époque moderne la « Dorsale catholique » face aux protestantismes. Ces spécificités ont souvent été affirmées, mais rarement démontrées. L’objectif est donc de repenser les facteurs explicatifs et les modalités d’une telle multiplicité d’expériences religieuses, de leur diffusion, de leurs succès ou échecs, en faisant mieux ressortir ce qui relève de la conjoncture ponctuelle et ce qui relève de phénomènes structurels, liés à la spécificité de ces régions sur le plan politico-religieux.
Trois axes ont été retenus pour ce projet  :
1. L’engagement des femmes  : variété et spécificité des vocations féminines, réseaux sociaux, relations avec les autorités masculines, écrits féminins
2. Les modèles pastoraux  : modèles épiscopaux, formation et compétences des évêques, organisation du personnel diocésain, constitution des normes juridiques ou liturgiques, « cléricalisation » des pasteurs protestants
3. Dévotions et politiques  : promotion et diffusion des pratiques de dévotion  : formes particulières de dévotion mariale, saints « politiques », dévotion aux anges.
Les travaux aboutiront à la publication d’un atlas raisonné, de plusieurs volumes d’études et de répertoires de sources, à des éditions de textes, à l’enrichissement de bases de données, à l’organisation d’une exposition et à la création de plusieurs sites.

Site web du projet : lodocat.hypotheses.org

Institutions partenaires : CRUHL (U. Lorraine), LSH (U. Franche-Comté), LARHRA (CNRS), LLSETI (U. Savoie-Mont-Blanc), CREHS (U. Artois), Institut d’Histoire (U. Luxembourg), Università degli Studi di Milano

EDITEF
L’édition italienne dans l’espace francophone

Membres associés : Renaud Adam

France, Agence nationale de la recherche (2013-2017)

Le projet L’édition italienne dans l’espace francophone à la première modernité (EDITEF) vise à fédérer les recherches sur la production, la diffusion et la conservation au nord des Alpes des livres italiens, un patrimoine indispensable à l’essor de l’Humanisme et de la Renaissance dans l’Europe continentale.  
EDITEF est le fruit de la collaboration de nombreux chercheurs français et étrangers qui ont mis à profit leurs compétences afin de dessiner le périmètre thématique, chronologique et linguistique d’un projet qui portera sur des aspects socioculturels, bibliographiques et prosopographiques.

Site web du projet : www.editef.univ-tours.fr editef.hypotheses.org

Institutions partenaires : Bibliothèque Mazarine – Paris, Centre d’Etudes Supérieures de la Renaissance (CESR) – Tours, Dipartimento Beni Culturali DBC – Ravenna (Alma Mater Studiorum Bologna), Laboratoire Lettres, Arts du spectacle, Langues Romanes (LASLAR) – Caen, Laboratoire Langages, Littératures, Sociétés, Études Transfrontalières et Internationales (LLSETI) – Chambéry

Projets achevés

ELEO
Ex(-)Libris ex Oriente

Responsable du projet : Frédéric Bauden
Membres associés : Tufan Kara, Elise Franssen

FNRS, (CDR, 01/01/2015 – 31/12/2016)

La base de données Ex(-)libris ex Oriente permet d’améliorer notre connaissance de l’histoire du livre en Islam à travers de multiples études relevant de l’histoire des idées (lectures et notes des savants), de l’histoire sociale, économique et urbaine, de la topographie historique (identification des toponymes, localisation des bibliothèques), et bien sûr des études biographiques (identification des propriétaires/collectionneurs/commanditaires, identification des écritures des savants).

Site web du projet : ELEO